C'est vous qui le dites

Premier rencard: to couche or not to couche?

Dans un premier temps, avant d’avoir des remarques désobligeantes, je suis consciente du fait que « coucher » ne se dit pas « to couche ». Je suis partie six mois en échange aux Etats-Unis, quand même, et ça implique de connaître ce genre de vocabulaire. Seulement, « to sleep » ça pouvait porter à confusion, j’imaginais des nénettes assises dans le café où avait lieu leur premier rencard, en train de ronfler pendant que leur mâle leur racontait sa (passionnante ?) existence. Bref, ça sera « to couche » et puis c’est tout, n’en déplaise à Shakespeare, Sherlock Holmes et Harry Potter. C’est MON blog, merde.

Tout d’abord, je tiens à remercier toutes celles qui ont répondu, parce que j’ai eu droit à 154 réponses quand même, ce qui veut dire qu’on a triplé le record du sondage du mois de septembre. En même temps, pour le sondage de septembre, vous n’aviez eu que la moitié du mois pour voter, ceci explique cela, peut-être.

J’ai eu l’impression, quand même, avec vos votes et vos commentaires (cf. le sondage), que coucher au premier rencard reste un sujet tabou. Même si le choix qui a eu le plus de voix était « on est plus au Moyen-âge, ça n’a aucune importance ! » (29% des voix), beaucoup d’entre vous ont voté « je préfère éviter, mais les gens font ce qu’ils veulent » (24%) et montrent ainsi une certaine réticence à l’égard de l’idée de coucher au premier rencard. Je ne parle même pas des 7% qui ont voté « c’est bon pour les putes » !

Moi, j’ai voté, comme 9% d’entre vous, « c’est ok si le mec ne me plaît pas vraiment ». Parce que moi, j’ai dans la tête le speech que Barney de How I Met Your Mother avait fait à Wendy la serveuse en la plaquant : Now that I’ve seen everything there is to see, I kinda wanna see those same parts, just on other girls. En effet quelques plans plus tôt tu les voyais en train de baiser frénétiquement sur une des tables du McLaren’s, et tu voyais aussi Wendy totalement accro à Barney au point de lui offrir des énormes assiettes de nachos, tandis que Barney se sentait comme un fauve en cage parce qu’il ne pouvait pas draguer les nanas dans son propre bar. Et là, je me suis dit : « Wendy, ma cocotte, tu t’attendais à quoi ? ». Si elle avait fait attendre Barney, si elle l’avait obligé à lui décrocher la lune avant de se jeter dans ses bras, elle n’en serait peut-être pas là… en même temps c’est Barney, il fonctionne pas comme tout le monde…

Et j’ai eu droit à un commentaire sur mon blog qui venait d’un mâââââle (car oui les mâles lisent le blog, vous trouvez ça étonnant ben moi aussi, cela dit tant mieux, mon blog est universel, ouaaaaais), qui a comme confirmé les paroles de Barney et mon opinion sur la question :

« Ah non les filles, si le mec vous plait, du genre à vous retourner le ventre, je vous en prie, attendez. Je ne sais pas comment sont foutus nos cerveau à nous les hommes, mais ce qui est sur c’est que vous nous ferez tellement plus tilter en nous faisant attendre un peu ! »

Message codé : si vous couchez le premier soir, vous aurez droit à toute la panoplie – walk of shame du matin avant le petit-déj, risque de rencontrer l’épouse-légitime-dont-vous-n’avez-jamais-entendu-parler en sortant, et surtout, surtout, vous n’allez jamais de votre vie être rappelée. Et ne vous avisez pas de rappeler le mec (ne serait-ce que parce que Greg Behrendt a dit de pas le faire, cf. He’s just not that into you : Ma rencontre avec Dieu), parce que s’il vous reconnaît (ce qui n’est déjà pas sûr), vous avez toutes les chances de vous prendre un éclat de rire dans la tronche parce que vous avez osé coucher au premier rencard et croire que ça pouvait être du sérieux entre vous. Vous serez descendue au rang d’une fille qui se fait draguer par Barney Stinson ; en d’autres termes, vous deviendrez le maillon faible de la chaîne alimentaire.

Mais est-ce que tout ça est inévitable ?

Attention, je ne suis pas en train de dire que je n’ai jamais couché au premier rencard. Je l’ai fait. Une fois. J’avais rencontré G. (oui oui le même G. dont je parle dans Le mythe de la grosse b***) sur Meetic et je le voyais pour la première fois de ma vie, et on a immédiatement couché ensemble. Pas parce qu’il me plaisait. Il ne plairait à personne, à moins d’être à fond dans les binoclards boutonneux et boiteux (bon après c’est vrai qu’il mesurait 1,96m, et que ça compense). Mais juste parce que je venais de rompre avec K. et que j’avais besoin de faire des conneries pour faire exploser le système, quoi. Je regrette pas. Mais là, c’est plutôt lui qui a pas compris le principe du cul au premier rencard. Voyez plutôt :

–          j’ai continué à avoir des textos pendant 5 jours après et des messages Facebook

–          deux mois plus tard j’ai reçu un texto « Joyeux anniversaire X » (avec mon prénom à la place de X, c’était pas un goujat au point de venir m’appeler X quand même), et j’étais un peu surprise parce qu’on était fin août et mon anniversaire est en février. Et après « oh zut je me suis trompé de X ». Tu parles Charles, le coup du faux numéro je l’ai fait 25 fois, c’est même moi qui l’ai inventé.

–          encore deux mois plus tard il m’a parlé sur Facebook… euh mec t’as besoin de combien d’éléments alignés devant toi pour te prouver que je ne veux PAS te revoir ?

En revanche, certains mecs, je les ai faits attendre. Pas toujours de mon plein gré, d’ailleurs.

Cas numéro 1, Wolf. J’en ai déjà parlé mais je ne vous ai encore donné les détails. Bizarre, personne n’a encore essayé de deviner d’où venait le surnom de Wolf, malgré mes nombreuses invitations à le faire. Aujourd’hui, vous avez la réponse. Wolf était en fait un gars de mon association de théâtre, pour lequel j’ai eu le béguin il y a un an et demi environ, et en juin 2009, nous sommes sortis ensemble deux fois. Je l’ai appelé Wolf tout simplement parce que dans une pièce de théâtre qu’on a mise en scène, il a joué le loup. Et moi, je pourrais m’appeler Witch, dans ce cas-là. Trop cool.

Bref, Wolf m’a invitée à sortir – oui oui il a fait le premier pas, ce qui signifie que le premier chapitre du livre He’s just not that into you ne s’applique pas ici – et nous sommes sortis ensemble deux fois. Bon j’avoue, la deuxième fois c’était à mon initiative. Mais quand même. Non seulement on n’a jamais couché ensemble, mais il n’a même pas essayé. Pourtant, la veille de notre deuxième rencard, j’avais fait épiler le maillot à la cire en prévision, et autant dire que ça fait mal, que ça coûte cher et qu’on aime pas avoir fait ça pour des pruneaux d’Agen.

Et puis pouf, évanoui dans la nature ! Comme quoi il ne suffit pas de garder son clito dans sa culotte Hello Kitty pour garder le mec intéressé. (noooon j’avais pas vraiment de culotte Hello Kitty bien sûr – sinon ça pourrait expliquer pourquoi il n’a jamais voulu coucher avec moi !)

Cas numéro 2, K. Ben oui on revient encore et toujours à lui, c’est quand même lui qui a été la raison d’être de ce blog alors forcément, on en revient souvent à lui. Lui c’est comme Wolf, mais en pire. J’avais longuement cru que je l’avais dragué – mais non, en fait, j’ai récemment appris qu’en fait, son principal but à la soirée où on s’est dragués, c’était de me draguer. Moi, spécifiquement. Et ce avant même que la soirée ne commence. Ça vous en bouche un coin, à moi aussi, je voulais pas le croire au début.

Bref, il me drague, il me recontacte, il me propose un rencard auquel je ne couche pas (cela dit, c’est pas comme s’il avait essayé). Et il aussi me plaque sans même avoir couché avec moi. Dire que si on se fie à son idée de départ, j’étais quand même pas mal un objet sexuel… mouais, si une poupée de cire au musée Grévin qu’on n’a pas le droit de toucher est un objet sexuel, alors oui, j’étais un objet sexuel. De toute évidence il ne voulait pas coucher avec moi, sinon il l’aurait fait, surtout que je ne manquais pas de faire des grosses allusions très lourdes insinuations sur le fait que j’en avais envie.

N’y a-t-il donc pas de technique miracle pour attirer un mec dans ses filets ? Est-ce que ça dépendrait du mec ? Est-ce que certains mecs sont instinctivement repoussés par les filles qui ne sortent pas le clito de la culotte Hello Kitty dès le premier rencard ? Moi, je crois pas. Je crois pas que ça dépende du mec non plus, mais plutôt du degré auquel vous plaisez au mec.

  • si vous plaisez très très beaucoup au mec, il ne va pas se désintéresser de vous sous prétexte qu’il vous a vue à poil, donc en soi, ça n’a pas d’importance
  • si vous plaisez pas très beaucoup au mec, il faudrait le maintenir intéressé en repoussant le moment où vous coucherez avec au maximum, mais comme a dit Greg (oui toujours lui, c’est mon Dieu maintenant !), il faut prendre le temps que vous avez mis à le remarquer et le diviser par deux pour obtenir le temps que lui a mis à vous remarquer. En d’autres termes : si à la base, vous lui plaisez pas très beaucoup, ça finira par crapoter quelque soit le moment où vous coucherez ensemble.

Cela dit, si vous êtes du genre Lexie Grey dans Grey’s Anatomy et que votre cœur a tendance à vivre dans les méandres mystérieuses de votre vagin, ne pas coucher au premier rencard pourrait être une forme de protection qui vous empêcherait de devenir plus accro qu’il ne faut à un connard.
Si vous êtes du genre à ne pas être très sûre de vous au pieu (c’est mon cas de temps en temps), deux solutions s’offrent à vous : soit coucher au premier rencard avec un parfait inconnu dont vous avez rien à foutre s’il se fout de votre gueule ou pas, soit coucher au énième rencard avec un mec qui vous plaît vraiment et auquel vous êtes sûre de plaire, en qui vous avez réellement confiance, et dont vous savez qu’il ne se foutra pas de votre gueule. Moralité, vu comment K. a réussi à me descendre même sans avoir couché avec moi, j’ai plutôt bien fait de pas le faire, et toc.

N’oubliez pas de voter pour moi au Grand Prix des Blogueuses Elle 2010, aux Golden Blog Awards et au Concours Cosmo. Ah oui et aussi au sondage du mois de novembre.

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61 Commentaires

  1. Ah j’suis la prem’s a commenter !!

    J’l’avais déja dit je crois, coucher au premier rencard, c’est comme plonger la cuillere dans le pot de nutella des que tu l’as acheté.
    Ca enleve toute surprise, tout plaisir.
    C’est nul quoi.

    Et aussi bon, je le fais pas parce que je cumule plusieurs points : je suis un peu Lexie Grey, je suis un peu (beaucoup) pas sure de moi au pieu et surtout, vu la chance que j’ai avec les hommes, j’serai foutue qu’il se foute de ma gueule.
    Alors je m’abstiens.

    Faudrait que tu fasses un sujet sur les sex toys. Ca reste dans la ligne éditoriale ! ;)

  2. Ben, s’il y avait une règle universelle sur le couchage le premier soir, ça se saurait. Ca dépend de ce que chacun attend de son “date” et de l’état d’esprit du moment : je veux de l’amusement, je ne veux pas de prise de tête, je veux qu’il soit le père de mes enfants, j’ai des papillons dans le ventre quand je le vois, etc.
    Je ne dirais pas que ça dépend du mec , mais plutôt de ce que tu as envie et de ce que tu peux assumer. Là, maintenant, tout de suite.
    Tiens, j’ai envie de saucisson sec. A 9:30 du mat’, même pas peur du regard des autres et de ma balance.

  3. Moi j’ai décidé de faire attendre le gars, pour voir s’il en vaut vraiment le coup. Ca évite les gars qui veulent un plan cul (par exemple celui qui m’a plaqué car j’ai pas voulu coucher au bout de 3 jours), et celui qui te plaque car il a eu ce qu’il voulait (et donc plaquée au bout de 2 jours).
    Et comme parfois à ce niveau là je manque de confiance en moi…autant attendre quelqu’un de bien, on ne perd jamais son temps réellement!

  4. Preums comm avec de la testostérone :)
    Coucher le premier soir ou pas. J’en discutais avec une copine par mail. pour elle, c’était passer pour une salope. Comme pour certaines personnes “une nana avec un string est une salope”. Bon après, avec ce genre de phrases “ça décale tout”.

    Faut il coucher le premier soir ou pas donc ?
    Est ce que si la réponse est “oui”, ça veut forcément dire “plan cul ” ? J’ai connu des couples qui sont ensemble, et qui vivent une merveilleuse histoire d’amour, alors qu’initialement, ils s’étaient mis ensemble en mode “plan cul”. Preuve qu’on peut passer de l’un à l’autre, beaucoup plus facilement que de “couple amoureux” à “plan cul”. (et je sais de quoi je parle).

    Après, si je peux me permettre, ajouter un mec en mode Facebook, squizzer ses msgs, peut être qu’un simple “écoute mec, je voulais juste un plan cul avec toi, on a baisé, on a eu ce que voulait, maintenant t’es mignon tu me laches la grappe” aurait été plus simple et plus clair. Moi, il est clair que j’harcèle les nanas qui ne répondent pas à mes mails, sous prétexte que je ne comprends pas cette forme d’ignorance ^^ (ignoring being ignored est une des notes dans laquelle j’en parle).

    ALors pour conclure, est ce que le fait de coucher le premier soir vous fera passer pour une pute pour le mec, le fera rester ou le fera fuir ?
    ça dépend des mecs… et ça dépend des nanas. Un plan cul d’un soir super bien géré d’un côté comme de l’autre permettra au mec de rester. Faut savoir qu’un mec, a besoin de niquer avant de tomber amoureux, contrairement à la nana ou (de ce que j’ai entendu) c’est l’inverse. Et puis, si la relation amoureuse se construit, et qu’au moment de passer à l’acte, c’est nul à chier, ben ça permet de gagner du temps d’entrée de jeu…

    Après, ce que je dis souvent c’est “on a qu’une vie, le sexe c’est plutôt sympa, alors pourquoi ne pas en profiter dès qu’on en a l’occasioN ? ”
    Mais bon, j’ai cru sympa que c’était beaucoup plus facile à dire quand on était un mec, que lorsqu’on était une nana…

    Bref, tu as ma vision des choses :) (une bonne vision qui se résume par un bon gros “ça dépend”).
    De rien, c’était gratuit :)

    1. Mais t’es sur que t’es pas une nana pour avoir fait un aussi long discours, alors que ca aurait été si simple de dire “ca dépend” ?
      (et toc !)

    2. En tant qu’homme, je partage le coup de gueule sur les femmes qui jouent la carte de l’ignorance pour nous laisser comprendre la fin d’une relation. On peut aussi comprendre, qu’elle rencontre des soucis ou je ne sais quoi d’autres… Tandis que un bref message d’explication serai franchement bienvenue, question de respect! :/
      Sinon ça, coucher le premier soir ou non, du coté homme, c’est sûr que c’est plaisant, mais d’après moi, pour avoir les bonnes bases d’une vrai relation, c’est mieux de s’abstenir.

  5. Moi chui un mec et je ne couche jamais le premier soir, je trouve que c’est un manque de respect envers l’un l’autre. Après, si la fille me plait pas au final, (après ou avant avoir couché) ben on arrête la. Si la fille me plait vraiment, je laisse faite les choses, et c’est elles qui font le premier pas quand elles sont prêtent, si sa dure trop lontemp, j’en parle avec elles mais je ne force pas les choses.

  6. Persephoneia dit :

    Une question à 10 000euros ! Je n’ai pas franchement d’expérience sur le sujet, on m’a dit demandé deux ou trois fois d’emblée : “Bonsoir, tu couches” (c’est charmant, n’est-ce pas) ce à quoi je répondais : “Non” en lui tournant le dos, bon après c’était des mecs de 40piges ayant envie de se faire une jeunette …
    Après j’ai toujours eu du mal à m’imaginer le faire, du moins du temps où je n’avais jamais fais l’amour… maintenant je dirais que cela dépend du mec (tu me mets Johnny Deep, je lui laisse pas le temps de finir la question^^), de mon envie du moment (je suis pas du genre : mes cop’ le font donc me too) et d’où on le ferait (l’arrière d’une voiture c’est pas le top, ni le mur des toilettes d’une boîte de nuit)
    Un jour que j’en discuté à l’IUFM (ouais sujet très en accord avec les concours ^^) une fille m’a sorti qu’elle, elle le faisait car elle avait des pulsions, c’était animal, elle avait besoin de coucher… et quand je lui ai répondu que moi je ne l’étais pas (un animal) et que je ne le ferais sans doute pas (peur d’être déçue et surtout de décevoir), elle m’a souri en disant que l’on n’avait pas la même expérience donc j’ignorais encore beaucoup… Je l’aurais baffé !
    Enfin tout ça pour dire que je ne critique pas les filles qui le font, si elles assument et ne se croient pas supérieures aux autres, on peut même en discuter autour d’un verre …mais bon faut avouer que c’est un sujet délicat, certaines n’étant pas des salopes mais acceptant cette étiquette (Stupiiiiiiide société !!!)

  7. perso je ne couche pas le premier soir (ni le 2eme hein!!) j’ai besoin de connaitre un peu la personne (pas de tomber amoureuse quand meme je n’ai plus 15ans et je ne crois plus au prince charmant) mais il faut que j’ai un minimum de confiance pouir cela après de là à dire un délai je ne pourrais pas tout dépend de la personne avec qui on est

  8. Franchement, chacune fait qu’elle veut (je suis en couple avec enfants, donc je prend du recule répondre)
    Qu est ce que ça peut faire? L’essentiel est d’en avoir envie non?
    Enfin ce que j’en dit…^^

  9. C’est beau une fille qui réfléchit, et tente, à travers expériences, sondages et rationalisation à postériori de mettre le doigt sur “le truc”, de déterminer, si, oui ou non, cela vaut vraiment le coup de se laisser aller et s’offrir dès le(s) premier(s) rendez-vous, et auquel cas trouver la “technique miracle” pour parvenir à attraper la bête tant convoitée.

    Tu as en tout cas très bien cerné la première partie du schmilblick : l’intérêt que le mec te porte. Avec l’expérience, tu te rendras sûrement compte que cet intérêt est mesurable, quantifiable, de manière quasi-scientifique. Et d’apprendre les ficelles sur lesquelles tirer pour faire naître, entretenir et exacerber cette attirance à coups surs.

    Mais là où tu te glandes, et je pense que ta lecture de “He’s just not that into you” y est pour quelque chose, c’est de restreindre le problème à cet aspect purement unilatéral. Une histoire, qu’elle soit d’amour ou simplement de cul, ça se construit à deux.
    Et si l’histoire foire, ce n’est peut-être pas simplement parce que le type n’était pas vraiment “into you”, mais aussi parce que de ton côté, tu n’étais pas assez “into him”, ou tu ne lui as en tout cas pas assez montré.

    Alors, sans vouloir cracher dans la soupe, et n’ayant d’ailleurs pas spécialement lu le bouquin, il ne faut pas oublier qu’il a été écrit par un comique qui est consultant pour “Sex and the City” et qu’il s’adresse avant tout à un public féminin.
    Ce brave garçon n’allait tout de même pas expliquer à ses lectrices que la grande majorité des hommes modernes ont les bourses molles, qu’ils n’ont pas encore appréhendé la révolution sexuelle des femmes, et qu’ils sont encore plus nombreux que celles-ci à penser que celle qui couche dès le premier soir est une salope. Pression sociale, quand tu nous tiens…

    Beaucoup de mecs sont donc très loin du mâââle fantasmé des séries télévisées, qui te plaque férocement contre le mur pour t’embrasser langoureusement avant de t’arracher la petite culotte avec les dents… Ils sont plutôt du genre à rêver d’idylles romantiques jusqu’à la nausée, où ils déflorent leur dulcinée sur des draps en satin recouverts d’un lit de pétales de roses.
    C’est quelque part la contrepartie de l’émancipation sexuelle des filles : ce sont désormais les gars qui sont les plus fleur-bleue. Alors que tout leur être leur crie “Prends la, tout de suite, et dans tous les sens”, ils n’ont simplement pas les couilles pour aller au charbon, coincés dans leur vision idéalisée d’amour parfait.

    Alors, si le mec te plait, montre-lui. Oriente-le vers un endroit intimiste pour le deuxième rendez-vous s’il ne t’as pas sauté dessus dès le premier et gère la logistique derrière pour pouvoir te rabattre rapidement vers un lieu qui soit horizontalement compatible (car non, l’épilation du minou n’est pas suffisante en soi question organisation). Fais-le bouillir, use de tout tes charmes pour l’aguicher, emploie toutes les suggestions possibles pour lui faire comprendre que tu attends de lui qu’il se comporte comme un homme. Et surtout, SURTOUT, essaie de faire en sorte qu’il croit que tout part de lui, et qu’il est, LUI, l’acteur principal de la séduction.

    C’est un triste constat, mais à moins que tu ne tombes sur une perle rare (le type qui sait s’y prendre tout en n’étant pas un sombre connard), il va te falloir faire le travail qui était jusqu’à maintenant réservé aux hommes, tout en faisant croire au bonhomme en question que ce travail est le sien… Bon courage.

    1. Et si la nana est hypra timide, on est dans la merde, non ? :)

      1. Effectivement.

        Si tu es une grande timide, je te conseille d’ailleurs de ne pas essayer d’avoir des rapports dès le(s) premier(s) rendez-vous et donc de garder ton pot de Nutella au placard pour ne le sortir que pour cet “instant spécial”, quitte à risquer de dépasser la date de consommation optimale et voir son goût se dénaturer (yumm, métaphore filée au chocolat).

        Car dans l’état actuel des choses, si tu veux t’envoyer en l’air rapidement, il faudra que tu trouves un mec suffisamment entreprenant pour contrebalancer ta timidité. Et donc, te faire à l’idée que ça ne pourrait très bien être qu’un coup d’un soir, car les types ayant un minimum d’initiative sont soit expérimentés, soit bourrés, soit en état de déficit affectif sévère.
        Dans le premier cas, et vu que tu n’es pas des plus confiante sexuellement parlant, il y a de fortes chances qu’il ne rappelle jamais. Dans le second cas, il est fort probable que l’expérience soit tellement bancale qu’aucun de vous n’aie vraiment l’envie de la réitérer. Dans le troisième, le type va tellement s’accrocher et devenir envahissant que c’est toi qui n’aura plus envie de le revoir (c’est le cas de G. dans l’article).

        Après, tu peux très bien tomber sur un type cool, qui va savoir t’apprécier, ou mieux, qui va savoir te transcender et qui aura envie de continuer l’aventure. Ce qui peut déboucher sur une relation intéressante… C’est un risque à prendre.

      2. :)

        J’aime beaucoup tes comm’s.

        T’as pas de blog ? ^^ Pour faire le pendant de Célib (pendant, sans mauvaise blague, hein… ^^)

      3. Un blog ? Ecrit par moi ?
        Je ne sais pas si lacher un tel animal de foire dans la blogosphère française serait très judicieux… Des gens pourraient me lire !

        Et là, apocalypse, mademoiselle. Risque sanitaire grave. Il suffirait que je me laisser aller à une diarrhéique diatribe, un soir de spleen, ou que je couche chichement une logorrhée paréchétique bien chiante pour déclencher une cascade de congestions cérébrales. Surtout que mon fond est aussi pourri que ma forme est fleurie : on ne m’appelle par “Dirty” parce que je suis un gentil…

        Donc, non. Une très mauvaise idée. Et oui, j’y songe sérieusement. Rien que par sadisme.

      4. Ben nan, écrit par le Pape bien sûr !! ^^

        Ha ben si t’y songes sérieusement, faudra nous filer l’adresse. J’suis sure qu’on arrivera à te trouver des lecteurs masochistes ! ^^

      5. Suis preneuse direct. Plus ça va plus j’assume mon côté maso! Je sens qu’y en a que ça va pas étonner d’ailleurs ^^

  10. Pour moi ce n’est pas tabou, je m’en fiche de ce que font les autres, et moi ben why not (on va pas faire la difficile hein :D )

  11. rha.. personnellement..je me laisse faire par mes envies..sans me poser la question du premier soir ou non.. C’est mal, c’est sûrement animal parfois mais c’est comme ça. POur l’instant ça ne m’a jamais porté préjudice bien heureusement (ça veut pas dire que je couche le premier soir tout le temps hein)…voilà

  12. Après ça dépend aussi de ce que nous recherchons: si on veut quelque chose de sérieux, vaut mieux attendre, si on sait que le gars ne nous interesse pas plus que ça (enfin que l’on sait qu’on ne veut pas sortir serieusement avec lui) au tant le faire! ^^
    Mais c’est vrai que je suis déjà tombé, aussi, sur des gars avec qui je ne l’ai pas fait et qui m’ont pas vraiment recontacté par la suite (alors que ça c’était bien passé et tout WTF quoi !?). Alors ce que je me suis dit c’est que les gars qui font ça ne veulent qu’un truc: couche (et donc pas de relation plus approfondie) et du coup comme ils ont pas ce qu’ils veulent, ils passent à autre chose. Tant pis pour eux hein ^^!

    1. Liste des symptomes :
      – Est posé sur son lit
      – A une fille dans ses bras
      – A sa langue dans la bouche de ladite fille
      – Déclare qu’il doit aller se coucher

      Le diagnostique est évident : hypotrophie des gonades ! Ou alors une encéphalopathie grave, du genre truc spongieux et/ou une maladie dégénérative incurable, dans le genre “petite amie”.

      Enfin, j’extrapole peut-être… Participiez-vous, dans le cadre d’une salivation conjointe de bon aloi, à une succion réciproque de vos muqueuses buccales ?

      Car si ce n’est pas le cas, le diagnostic tombe à l’eau, un peu…

      1. Pampelune dit :

        J’ai eu ce cas deux fois!

        à 2 ans d’intervalles. Bel éphèbe tout musqué et musclé, qui au 3 ou 4e rdv est convié à diner in mi casa, ou moi à la sienne.

        Je gère le dessert parce que mon tiramisu nutella est à crever (et aphrodisiaque).

        Echanges de regards… de caresses…buccosalivaires. L’angle droit de nos corps devient angle plat…mais rien.

        Bisou, bonne nuit et dodo. Et alors, que nous petites-cuillèrons, je sens que la béquille n’a pas été rangée…alors, QU’EST-CE QUE C’EST QUE CE BORDEL!!!!!?
        Hein? non mais sérieux!?

    2. Ma foi, je reste toujours coi devant ce genre de cas, bien que j’en ai connu de nombreux.

      Souvenirs de la faculté, quelque part entre un infâme café distillé par une machine dont le dernier nettoyage remontait aux calendes chaldéennes et un affreux cours de maths instillé par un professeur dont le dernier décrassage remontait aux années 60 :

      — Pote : Et là, elle a commencé à me chauffer sur le canapé, à se coller à moi, c’était chaud bouillant !
      — Dirty : Et t’as enlevé tes chaussettes.
      — Hein ? Mes chaussettes ?
      — On commence toujours par là. Imagine : tu tombes ton froc et tu te retrouves face à elle en calebard-chaussettes… Tu lui casses son groove direct, mec.
      — Ahh, mais non ! Je suis parti ! Je pouvais pas, quand même…

      Inutile de te dire que la réhabilitation a été difficile : dans certains cas, j’ai été jusqu’à me taper leur “élue” en protocole “1-night-and-a-6-shooter” pour arriver à les faire réagir. Certains sont puceaux, d’autres n’ont qu’une maigre expérience avec une copine qu’ils ont mis plusieurs mois à amadouer, aucun n’a conscience que, dans la plupart des cas, le sexe, c’est une histoire de far-west.

      Ces mecs-là, tu en as déjà vu des dizaines, et tu les connais déjà par coeur. Ils ont été tes prétendants, et tu les as gentiment éconduits, tu as été leur confidente, passant alors de l’autre côté du miroir, quand ils t’expliquaient comment elle avait fini par leur demander de rester amis, ou comment elle lui avait expliqué qu’elle était trop bien pour elle. Parce que ce sont pour la plupart des mecs biens. Gentils comme tout, adorables, sympathiques. Mais simplement pas au courant de la manière dont marchent les filles (Quoi ? Les filles aiment le sexe ? Mais c’est pas possible, ma maman m’a jamais appris ça à moi !).

      Mais bordel, rassure-moi : tu sais les repérer à 200m. La fameuse intuition féminine, tout ça, cet espèce de pouvoir magique que vous êtes censée avoir et qui vous permet de reconnaître un bon coup rien qu’à sa démarche. Non ? On m’aurait menti à moi aussi ?

      1. Pampelune dit :

        On t’a menti.

        L’intuition féminine s’avère souvent n’être corrélée qu’à une poussée hormonale à peu près 14 jours après le début de nos dernières menstruations, mais chuuuut c’est un secret bien caché par la toute-puissante Guilde Féminine. On se couvre mutuellement depuis les temps immémoriaux:

        – quand c’est le bon, c’est classifié dans “intuition féminine”
        – quand c’est un mauvais coup, un coureur ou un menteur pathologique, on élude ça par un “de-toutes-façons-moi-je-savais-que-c’était-pas-un-mec-bien-pour-toi-ça-se-voyait-qu’il-était-bizarre-mais-tu-avais-l’air-si-heureuse-je-ne-voulais-pas-te-faire-de-peine”…

  13. J’ai testé les deux. Coucher et pas coucher le premier soir… Dans les deux cas ça n’a mené à rien ! Super, ça valait bien le coup !
    Ca dépend des circonstances de la rencontre, si les personnes se connaissent déjà avant. En fait, ça dépend de plein de choses.
    Moi, j’dis, faut faire ça au feeling mais seulement quand t bien avec toi-même parce que dans ces cas là, tu assumeras le côté juste plan cul. Et tant mieux si ça devient plus.
    Moi, j’ai déjà couché alors que je ne me sentais pas bien dans mon corps et après, vois les regrets. C’est pas bon du tout !
    Mais, par contre, quand tu te sens bien, après, c’est tout bénèf’ !
    Je conclus de la même manière que Yemmit : Ca dépend !
    ^_^

  14. Eh oui pas de règle en la matière ça dépend du mec. Deux mois a se tourner autour avec l’Homme… et au premier bisous le reste a suivi et il en a redemande. Mais cas d’un ancien ancien ex (c’est pas qu’il est vieux mais c’est il y a longtemps!!!) lui 3rencards et rien de rien et pourtant c’était un chaud du string. Et ben tout simplement j’ai pas envoyé des signes (apparemment selon lui après) d’un “saute moi dessus-la”.Et comme il m’a dit de toute façon si tu avais fait ça pas de deuxième rencard….Donc ta raison elle est ou la logique!!!! Soit en dit en passant “J’adore tes articles” je me marre bien!

  15. Je ne suis pas un bon exemple… Je suis et tiens absolument à rester célibataire. Alors, c’est “one shot” ou rien…

  16. Till l'espiegle dit :

    je tombe sur ce blog par hasard. question prépondérante.
    je suis un homme de maintenant un certain âge meme si je me sens souvent plus jeune que les vingtenaires…ai pas mal bourlingué et me sens toujours dans le coup.
    pourquoi coucher dès le premier soir ?
    – car :
    – mon éducation galante m’oblige à respecter la décision féminine : si elle dit non : je respecte
    – mon mode de fonctionnement est d’attendre une formulation explicite : si elle dit oui, je comprend que c’est oui, maintenant ou plus tard, et on peut commencer à discuter ; si elle dit non, je n’insisterai pas . donc celles qui disent non en pensant oui se plantent.
    – si elle dit oui implique que je lui ai proposé to couch explicitement : or si c’est moi qui exprime explicitement cette proposition ; il y a toute les chances pour que la dame ai beau jeu ou se sente culturellement obligée d’adopter une posture de “vierge outragée” type : “comment osez vous goujat, je ne suis pas une gourgandine, vous n’êtes qu’un mufle (lourdeau, beauf, myso, macho,phalo, salaud, etc..) : donc inutile de tresser la corde pour se faire pendre, donc je ne pose jamais la question en premier, donc j’attend que la dame soit explicite (l’expression corporelle peut jouer mais ne peut suppléer à l’expression verbale) ; donc souvent il ne se passe rien car :
    – si elle ne me propose pas, c’est qu’elle n’ose pas n’est pas sur d’elle meme, ne controle pas, n’assume pas et aura beau jeu si ça n’évolue pas bien d’avoir la tentation de l’innocence (type : c’est pas ma faute, j’avais bu, j’était triste, je n’ai pas osé, je suis dans une démarche d’autodestruction, je me venge de mon copain/ mon ex/ mon père/ma mère/ma soeur/mon frère/ mon boss/ma meilleure amie/les hommes/la terre entière, etc… donc j’étais en position de faiblesse et l’autre a abusé de moi (de mon état, ma faiblesse, mes pulsions,..etc), donc ce n’est pas ma faute je suis la victime.
    au passage coucher pour se venger induit que pour que la vengeance soit (peut-être)effective encore faut il faire savoir qu’on a couché ; je doute de la réalité d’une situation type : “tiens au fait je tiens à te dire que j’ai couché ailleurs pour me venger de toi” : donc coucher pour se venger de gens qui n’en savent rien n’est pas une raison mais un alibi ; et quand bien même ils le sauraient, à priori ils s’en ficheront ou s’en remettront : donc erreur complète.
    – mais rares sont les filles qui savent que pour maitriser la question elles doivent exprimer clairement leurs intentions au benet que je suis, donc :
    – eventuellement je signale rapidement que s’il s’agit de coucher incidement, c’est à la dame de le dire, mais le simple fait de dire dès l’appetizer (car bien sur nous sommes dans un bar lounge, etc..) “au fait , si vous voulez coucher faudra me le dire avant le dessert ” risque de renvoyer à la situation précédente (passer pour un mufle, pignouf, obsédé, taré, violeur, criminel sexuel multirécidiviste, autiste, puceau démangé, naif, nul, etc..) ; donc le fait d’aborder le sujet induit un minimum de complicité donc de qualité relationnelle, donc si on n’aborde pas le sujet soit :
    – la dame après 15 minutes de conversation ne m’inspire pas autre chose qu’un intéret sexuel ; donc au chasseur qui sommeille en moi de déployer tous ses charmes, attraits, mensonges, trucs antédiluviens, pour déclencher des indices favorables permettant de penser qu’on a ferré la poissonne polissonne et donc de procéder aux rituels classiques (on va danser ? un dernier verre, il fait chaud ici, etc…)..et parfois ça ne marche pas..et ce n’est pas grave
    – la dame après 30 minutes de conversation affligeante de banalité a éteint toute concupiscence animale et ne m’inspire plus qu’une sensation de perte de temps et d’incertitude quand à l’intéret de l’enjeu : donc autant abréger que de perdre plus de temps (et d’argent) : “on va coucher ?” et accepter de passer pour mufle etc…et parfois ça marche ainsi.
    Bon mais avec le temps , l’expérience permet de prévoir les quelques cas de figure..donc pour ma part
    je décide à priori qu’il n’y a pas pas d’enjeu grave :
    aborder le sujet ou pas , poser la question franchement, ou par circonvolution, ne doit pas me créer dilemme : je décide simplement d’avoir une conversation et dissocier l’interet pour la personne et l’interet pour la coucherie..
    il est reposant de n’avoir de relations que sexuelles, avec des personnes sans conversations ; comme il est également tranquilisant de décider que le fait de coucher éventuellement avec une personne par ailleurs intéressante n’est qu’incidence.
    Donc si on ne couche pas ou si l’ambiguité demeure car on n’a pas abordé le sujet ; ce n’est pas grave en soi si par ailleurs je n’ai pas perdu mon temps en ayant eu une conversation intéressante (professionnellement, intellectuellement, ) ou simplement détendante.
    par contre, inutile de perdre du temps à revoir une personne avec qui je n’ai rien à dire, (a priori c’est vite vu en moins d’une heure) ma courtoisie m’obligera à passer toute une soirée ennuyeuse, mais pas deux. donc si la dame veut coucher, c’est à elle de me proposer qu’on se revoit (et si elle propose de se revoir, c’est que je l’intéresse), et à moi de décider si j’affecte du temps ou pas .
    donc mieux vaut coucher le premier soir, car si la dame n’est pas intéressante, il n’y aura pas d’autre initiative de ma part ; si la dame est interessante, qu’on couche ou pas n’est que subsidiaire ; donc autant coucher.. mais pour ma part , le fait de coucher ou pas est rarement déterminant quant aux relations que j’entretiens avec les dames. je sais faire la part des choses, respecte l’autre .
    Il m’arive cependant de ne pas coucher si je sens que chez la dame les pensées sont confuses et qu’on risque de se retouver dans des situations anbigue (ex : collègue de travail, etc..)…
    bref : couchez le premier soir, c’est vous qui décidez, et rarement les garçons vous répondront non
    Quand je répond non, c’est effectivement pour des raisons de temps, d’organisation, ou bien car je flaire les complications inassumées. Cela étant, je doit avouer avoir refusé de coucher parce que la dame ne m’inspirait pas assez de désir.. çe qui semble beaucoup plus vous humillier qu’autre chose.. donc on fait un effort de gentleman et on honore quand meme..

    au fait, si je répond donc oui à la question de coucher le premier soir..
    j’insiste sur le fait qu’il faut qu’il y ai au moins une seconde fois.
    car la coucherie du premier soir est rarement la meilleure ( après 4 heures à tournicoter, il est tard, on est ivre, ensommeillé, etc…) ; par contre le deuxième RDV, directement vers un lit (je recommande l’hotel dans la journée : les dames sont très émoustillées, la belle de jour est un phantasme toujours d’actualité) permet en général des moments de sexe intenses.. mais coucher une deuxième fois est une autre question.

    1. Pampelune dit :

      Ah bah voilà qui est clair!

  17. Le Branleur dit :

    Mouais, à moins d’avoir de gros problème d’oedipe, coucher le premier soir ne change rien pour un mec.

  18. Miss Take dit :

    Je reste persuadée que le côté « j’en envie, je prends » est une attitude consumériste qui ne mène nulle part. La libération sexuelle ne semble avoir abouti qu’à satisfaire des pulsions primales sans se soucier des conséquences potentielles. Et quand je vois le nombre de copines qui regrettes amèrement de ne pas avoir su attendre, leur perte d’estime personnelle, la réputation que certaines ont malheureusement acquisse à force d’échecs, moi je me dis que ça vaut vraiment la peine de prendre son temps.
    Dieu sait que je ne suis absolument pas prude, mais tout de même, quand on s’offre à un homme, ce n’est pas rien, c’est quand même ce qu’il y a de plus intime. Pour moi cela nécessite une confiance absolue et un amour réciproque. Bref, je suis la femme d’une vie, pas celle d’une nuit.

    1. Le Branleur dit :

      ah succomber à la pression sociale pour refouler tes pulsions, c’est très intelligent en effet.

      1. Miss Take dit :

        Moi, je ne refoule strictement rien ! J’assouvie tous mes désirs avec celui que j’aime, sans aucune entrave. ;)
        Et quand je parle de conséquences, il ne s’agit pas que de la « pression sociale » cher Branleur. C’est d’ailleurs même le moindre mal : l’opinion des autres on s’en fout ! Je pense plutôt à l’estime de soi, à la valeur que l’on s’accorde et surtout à la santé. Quand on pense à toutes les maladies qui trainent de nos jours, transmissibles par un simple baiser, il y a de quoi bien réfléchir et bien connaitre l’autre avant de franchir le pas, non ?

      2. mai ça n’a rien à voir avec ne pas coucher simplement pour ne pas avoir une réputation qui vous suit, je trouve cet argument un peu pathétique, parceque si on en peut faire abstraction du regard de l’autre, on n’a pas à faire sa vie en fonction.
        De plus, c’est ce genre de raisonnement idiot qui entérine le jugement fille qui couche = salope.

      3. “maiS” et “on NE peut faire abstraction” bien sûr.

    2. Pampelune dit :

      Je me reconnais dans tes mots.

      Ne pas coucher le premier soir, ne signifie pas forcément que l’on n’est prude ou coincée. Pour ma part, ça me permet de constater si le mignon reste galant, amusant et sexy, au téléphone, puis le lendemain soir…en encore celui d’après tout en ayant les bourses pleines et l’écume aux lèvres :p

  19. au temps pour moi, la réponse fut postée sans prendre en compte le deuxième post de la miss.

    Quand tu parles d’estime de soi, c’est pareil voire pire. Je trouve dément que tu puisses t’écorcher toute seule ton estime de soi en couchant le premier soir parceque tu penses/on t’a conduit à penser que fille qui couche prmeier soir = salope, tu démontres à l’instant à que les on-dit te font réfréner tes pulsions.
    Et l’argument sur les maladies, bah tu te protèges hein.

    1. Miss Take dit :

      Mais homme ou femme, c’est la même chose en fait… La question n’est pas là.
      On dit souvent que les filles qui ont eu pleins de partenaires sont des salopes, alors qu’un homme qui a eu autant de conquête est un séducteur… C’est bidon, l’inverse est tout aussi vrai (donc faux) : un mec qui se tape tous ce qui bouge est un queutard, une nana qui tombe tous les hommes qu’elle veut dans son lit est une femme fatale… Voilà, c’est juste une question de point de vu à ce moment-là.

      Protection ? Herpes, Hépatite, Mononucléose, Tuberculose, Gastro etc… Un simple langoureux baiser suffit.

    2. ah pitié cet argument est d’un autre âge et n’est profondément engoncé que chez les nice guys frustrés et les aigries (les premiers donnant souvent raison aux secondes d’ailleurs);
      Pour te donner une comparaison, j’ai une amie qui couche très volontiers le premier soir mais elle est vraiment difficile à séduire (belle, intelligente, forte répartie, bref le cauchemar).
      Elle et moi considérons qu’à partir du moment où l’épreuve de séduction est remportée, pourquoi retenir une pulsion sur des motifs aussi futiles que la “réputation”.
      Crois-moi que si cette dernière a une liste d’ex assez fournie, personne ne vient à la traiter de salope, parcequ’elle est dure à obtenir justement, et le fait qu’elle emmerde tous ceux qui jugent sur ce critère ne la rend que plus désirable.

  20. Ceci dit miss Célibataire stupéfiante, une chose m’intrigue.
    Il est sous-entendu que dans le cas de ce sondage, la décision de coucher vient de toi exclusivement alors que le rencard fournit la demande, mais que se passe-t-il si le rencard te plait fortement mais n’a pas l’air de vouloir coucher, tu provoques ou tu abandonnes et te résignes en te disant que “tant pis he’s not just that into me” (au propre comme au figuré d’ailleurs) ?

  21. Miss Take dit :

    Je viens de faire un petit tour des opinions au boulot autour de la machine à café…
    Sur 8 personnes : 5 hommes et 2 femmes moi âgés entre 28 et 35 ans, plus moi.
    4 hommes estiment que si une fille veut coucher le premier soir, il n’y a rien à attendre de sérieux. Phrase choc de l’un d’entre eux : une fille qui se déballe aussi facilement qu’un kleenex, on se mouche dedans et on la jette. (la grande classe, hein !)
    1 homme est plutôt favorable si c’est la première fois qu’elle agit ainsi et que c’est avec lui. (hum fantasme de geek à mon avis…)
    1 femme trouve que ce n’est pas grave à condition de s’être tourné autour de manière platonique suffisamment longtemps pour bien ce connaitre, puis se lâcher complètement.
    1 autre femme n’y est pas du tout favorable car elle pense que le flirt est la meilleure manière de faire monter de désir et tester l’autre.
    Et moi, j’ai déjà donné mon avis… ;)

    1. Miss Take dit :

      Bah le sujet n’est pas nouveau, mais il est intéressant, quoi ! :)
      Du coup, j’ai voulu savoir ce qu’en pensait les autres… Et oui, des qu’il y a du cul, les gens sont bavards !!! ;)

    2. “4 hommes estiment que si une fille veut coucher le premier soir, il n’y a rien à attendre de sérieux. Phrase choc de l’un d’entre eux : une fille qui se déballe aussi facilement qu’un kleenex, on se mouche dedans et on la jette”

      warf warf warf, ce genre de mec n’est jamais un séducteur, ce sont des blaireaux qui parlent beaucoup et qui contribuent à propager ce préjugé, un séducteur ne tient jamais ce genre de propos. Tu confirmes que seules les frustrés à problème d’oedipe tendance beauf et les aigries revanchardes ont ce raisonnement.

    3. mais le pire c’est celui-là :

      “1 femme trouve que ce n’est pas grave à condition de s’être tourné autour de manière platonique suffisamment longtemps pour bien ce connaitre, puis se lâcher complètement”

      sous-entendu, “c’est pas grave si elle se comporte comme une pute si ça fait quelque temps qu’un homme ne lui a pas fait l’honneur de sa bite”, cette idiote est la pire de tous. Ou comment une femme a ingurgité les discours machistes qui mettent la femme sur un piédestal (la femme pure destinée à être mère au-dessus des basses pulsions réservées aux hommes, toussa) pour mieux la traîner dans la boue ensuite.
      Je préfère 10 fois les gros beaufs qui annoncent la couleur qu’une idiote aussi pernicieuse.

      1. ah oui flûte, j’ai lu trop vite.
        Ceci dit, le mécanisme est le même : “ne pas passer pour une salope”, sucks to be a girl.

      2. Miss Take dit :

        Oui en fait, là est aussi la question « le premier soir », ça se défini techniquement comment ?

        On connait une personne depuis un certain temps, on éprouve des sentiments, on a envie d’aller plus loin, et on se lance ! L’autre accroche, hop le premier baiser et… On passe directement à la case Sexe.

        Ou bien, on rencontre un mec qu’on ne connaissait pas avant et 2 heures plus tard, hop on couche.

        Ce sont deux cas de figure très éloigné en fait… ;)

  22. La question d’être marie-couche-toi-la ou pas, c’est enfait une fausse question:
    tant que les 2 gens savent pourquoi ils sont dans le même lit, alors pas de dégats!
    Là où ça part en cahuète, c’est quand la fille veut s’amuser mais pas le gars et que dans ce cas, le type pense que c’est une sal***. Si les choses sont claires et que t’es sure de toi…

    Justement, quand on est une fille on est TROP SOUVENT pas sure de soi en sexophilie, alors autant s’entrainer avant de rencontrer celui qui te plaira vraiment.

    Moi c’est ce que j’ai fait: j’ai fait des brouillons pour m’entrainer…j’ai même eu des profs. Je leur ai demander de m’apprendre !!! en toute transparence ! Mais attention, c’était clair pour eux comme pour moi que ce serait sans lendemain. (suis pas un monstre)

    Résultat des courses, quand je rencontre un gars qui me plait, vu que je suis pas Mme Irma, je peux pas savoir si on va ou pas rester ensemble, MAIS au moins je sais qu’il prendra pas la fuite pour mes (non) compétences sexophiliques!

    Et après ça, crois moi, t’es beaucoup plus sereine quant à savoir si “est-ce-que-je-lui-saute-dessus-ou-pas”

  23. “Si elle avait fait attendre Barney, si elle l’avait obligé à lui décrocher la lune avant de se jeter dans ses bras, elle n’en serait peut-être pas là… ”

    j’ai eu envie de te crier “eh oh, it’s Barney we’re talking about here!” XD

    Continue ton blog ! J’adore!

  24. Et vous pensez pas que ça marche pas dans le cas où on est une bombasse sexuelle et que le mec ne pourra plus se passer de vous, parce que ayant eu X coups avant il sait qu’il ne retrouvera pas ça de si tôt ?
    Dans ce cas là, to couche le premier soir quand le mec nous plait vraiment, c’est pas forcément une mauvaise chose, non ?

  25. J’ai pas tout lu les commentaires (trop, donc sorry si ce que je dis a déjà été dis) mais, oh là là !!
    Personne peut envisager qu’on puisse avoir envie de coucher le premier soir ET de commencer qqch de peut être sérieux ? Si le moment, l’envie mutuelle, tout est propice, pourquoi dire non ? Et puis le sexe, c’est quand même quelque chose de fondamental dans une relation sérieuse non ? On peut pas se dire aussi que si c’était cool (ou moins d’ailleurs) et que le corps de l’autre nous a juste rendu ouf, on a envie de le revoir, et pas de l’oublier parce que bon on l’a vu et ça sera le même la prochaine fois ? Et que la big story peut commencer par là ? On a envie, on fait, et puis on voit bien pour la suite ! Soyons cool avec l’opinion qu’on a de nous même, je pense que c’est aussi parce que les filles elles même continuent à croire qu’elles sont des putes si elles couchent tout de suite que les mecs croient que les filles sont des putes si elles couchent tout de suite. (vous suivez ?)
    Je trouve beaucoup des positions ici très moyenageuses et très princesse attend prince charmant.. Attendons le mariage aussi hein, tant qu’on y est (oui, c’est de la provoc ;)
    Mais c’est peut être parce que je couche avec des princesses, et qu’entre filles on se prend moins la tête ?

  26. Curieux et superbe article ,

    Sachez que France3 (oui une chaine publique française) diffusera le dimanche à 23H00, non pas sur le beau canapé rouge de pépère drucker, donc à 23H00 des reportages sur l’intérieur de nos envies : échangisme, rencontre virtuelle, netdanger, new burlesque, …et fétichisme le 14 novembre prochain.

    Amateur d’attelles hospitalières, de caouthouc et de bas nylon.

    Nylonement

  27. waa l’article

  28. Si le rencard a duré tout un week-end et que la coucherie a eu lieu au lendemain de deux nuits très chastes, ça compte comment ? Non parce que si ça compte pas, alors ça ne m’est jamais arrivé.

    Mais je crois qu’il faut distinguer la coucherie préparée de la coucherie improvisée. Dans le cas de deux personnes qui se tournent autour depuis plusieurs mois car face à une attirance physique indéniable, la coucherie ne sera que l’aboutissement d’un long travail de séduction et de préliminaires. Maintenant, la coucherie improvisée, la coucherie où tu ne connais que bien peu l’homme en question, je crois que celle-ci aurait du mal à aboutir sur quelque chose. Bien que la coucherie préparée n’aie pas forcément plus de chance de donner lieu à une relation, enfin j’en dais rien au final, c’est une question que je me pose beaucoup en ce moment.

    Maintenant, si tu ne cherches qu’un coup d’un soir, un moyen de libérer ton trop-plein d’hormones, pourquoi pas, si tu pars sans idée derrière la tête (autre que de prendre ton pied bien sûr). Si tu envisages un suivi de relation, alors moi je serai d’avis d’attendre deux ou trois rencards, pour la forme quoi.

    Enfin je crois que c’est une question bien compliquée là, parce que plusieurs facteurs entrent en jeu au final. Mais pour généraliser, je dirais que si on juste envie de s’éclater un soir avec un homme qui nous attire, alors ouais, faut y aller, mais que si on espère une suite après la partie de jambe en l’air, peut-être vaut-il mieux patienter et faire patienter, entretenir encore un peu le jeu de la séduction.

  29. Till l'espiegle dit :

    le jeu n’est drole que si au final on couche, sinon ce n’est qu’ennuie, frustration, perte de temps..
    une fois la coucherie faite et (plus ou moins) appréciée, alors on peut envisager de construire ; et non pas l’inverse.

    a la lecture des posts, l’eternel féminin dure

    1. Il y a aussi la crainte de se dire “Putain si j’écarte les cuisses au premier soir il va se casser le lendemain matin, il aura eu ce qu’il voulait”.

      Je ne sais pas si l’idéal féminin persiste, la crainte d’être jetée au matin, elle, perdure.

  30. Boss Nigger dit :

    Ben les 6 mois aux USA, ça t’a pas rendue maligne.
    Les gens qui vivent dans des séries TV pourries quoi quand tu lis le truc.

  31. Je suis tombé ici je ne sais par quel truchement. Mais excusez du peu, expliquez moi pourquoi débattre du fait de coucher ou non ?

    En gros ce n’est plus l’envie qui dirige c’est ça ? juste les conventions pour sauvegarder une prétendue image de “fille bien ” ?

    La surprise tout ça, vous vous créez un jeu tellement malsain..

  32. Bah moi j’ai couché le 1er soir, 3 jours après il me demandait ma main et je disais oui, 7 ans après c’est toujours l’amour fou…

    Alors “to couche or not to couche”… tout est une question de feeling et de circonstances et ce n’est pas ça qui définit une relation.
    Des coups d’un soir ça arrive et parfois il y a des merveilleuses surprises, parfois c’est lamentable.
    Le sexe et l’amour c’est pas mathématique, et coucher le 1er soir ne fait pas de nous des grosses salopes si on est clair dans ses intentions et sa tête.
    Chacune fait ce qu’elle veut avec son cul ; )

    1. Oufff… J’ai quasiment tout lu !! Et je suis d’accord avec toi : au risque de me répéter, j’ai couché le premier soir avec un mec que je connaissais à peine, trois ans plus tard, on a un môme et, sans patauger dans la guimauve, on est heureux.
      Conclusion : “Chacune fait ce qu’elle veut avec son cul” tant que c’est clair et accepté par les deux. Et traitez-moi de salope si vous voulez, je m’en cogne, je suis heureuse =)

      PS : Dis donc, quel engouement tu provoques, ma chère ;o)

  33. Je comprend la remarque de L’anonyme mais je rejoins néanmoins l’avis des autres participants à la discussion concernant le fait qu’il ne faut pas s’interdire de coucher le premier soir si l’envie est là …

  34. Rien à foutre du qu’en dira-t-on. Se retenir “pour faire bien” et puis quoi encore. Je l’ai fait une fois, c’est à chier. Si ça doit arriver ça arrivera, que ce soit au premier, 2eme ou 3eme round de toute façon. Je trouve ça aussi naze que de “le faire parce qu’il faut” cf discours de lycéennes à base de “être pucelle ça craint”.
    Je pense juste qu’il y a autant de réponses à cette question qu’il y a de paires d’amants, tout simplement. :)

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