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antonio banderas, chef-d'oeuvre, chirurgie esthétique, glauque, incendie, la piel que habito, peau, pedro almodovar, vengeance
Je sais, j’ai du retard par rapport à la sortie du film… mais comme ce fut la rentrée, bla bla, je n’ai pas forcément eu le temps d’y aller et quand je me suis enfin réveillée, tous les gens de mon entourage susceptibles d’avoir envie d’aller le voir (qui sont peu nombreux, car c’est un type de film assez particulier) l’avaient déjà vu. FAIL. Et puis enfin j’ai trouvé quelqu’un, et bing, je vous ai pondu ce superbe article.
Résumé : La femme de Robert Ledgard, un célèbre chirurgien esthétique, a un accident de voiture et se retrouve carbonisée. Robert parvient à lui sauver la vie, mais quelques mois plus tard, alors que sa convalescence commençait tout juste, elle voit le reflet de son visage défiguré dans la vitre. Horrifiée par cette vue, elle se jette par la fenêtre, sous les yeux impuissants de sa fille Norma. Six ans plus tard, Norma, atteinte d’une phobie sociale suite au traumatisme subi par la mort de sa mère, accompagne pour la première fois son père à un mariage. Elle se fait violer par le jeune Vicente, un garçon qui pense plus à la drogue et à la fête qu’à son avenir. Le traumatisme du viol est tel qu’elle se retrouve enfermée à l’hôpital psychiatrique et se suicide quelques jours plus tard, en se jetant par la fenêtre comme sa mère. Là, vous vous dites, quand même, le chirurgien, il a de la chance dans la vie.
Mais Robert n’a pas dit son dernier mot. Il retrouve la trace de Vicente, mais ne le tue pas. Au lieu de ça, il va le soumettre à d’atroces expérimentations, et se servir de lui pour développer une version améliorée de la peau humaine. Cette peau est censée résister aux brûlures et aux piqûres de moustique, et néanmoins être sensible aux caresses ; Robert l’appellera Gal, en mémoire de sa défunte épouse.




