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blogueuse, célibat, couverture rose, crapaud, ex, humour, les filles pensent que, livre, prince charmant
Aujourd’hui je vais vous présenter un livre qui a été écrit par une de mes super copines blogueuses : j’ai nommé Lucie de Paola, gagnante du concours Elle 2010. Ce concours l’a propulsée sur les devants de la scène pour notre plus grand bonheur, puisqu’elle nous a écrit un livre à couverture rose qui est quasi-indispensable dans la traversée de la jungle du célibat !
Ma Lucie, c’est un peu Greg Behrendt au féminin. Oui oui vous savez, Greg Behrendt, celui qui a écrit He’s just not that into you. Elle aussi a tout compris aux hommes et tient à nous ouvrir les yeux sur leurs comportements suspects. Son livre comporte tout un tas de rubriques plus intéressantes les unes que les autres. Opening line ? Les ex, bien sûr ! Ce n’est pas dans le livre mais savez-vous pourquoi un ex s’appelle un ex ? Parce que c’est un EXemple de ce avec quoi on ne doit pas sortir dans l’avenir.
Dans le chapitre sur les ex, Lucie aborde les différentes étapes depuis la petitamiectomie jusqu’au jour où on se sépare définitivement de ses restes qui traînent sur notre bureau comme un appendice dans un bocal dont on avait du mal à se séparer. (les métaphores chirurgicales, j’adore ! je devrais peut-être un peu moins regarder Grey’s Anatomy…) Car si la rupture avec un ex se produisait instantanément, au moment où l’ex nous dit « je te quitte » (ou l’inverse, car faut pas se leurrer Lucie envisage aussi la solution inverse dans laquelle c’est la nana qui quitte le mec ! hé ouais hé ouais !), ça se saurait. Lire ce chapitre sur les ex m’a fait penser aux différentes phases que F. et moi avons traversées après notre rupture : je crois qu’on est passés par tout ! Coucher ensemble, être super potes, se détester, s’insulter, souhaiter que l’autre parte sur Mars (enfin de mon côté en tout cas), ne pas réussir à oublier (de mon côté encore une fois), courir l’un après l’autre… jusqu’à arriver à la phase fatidique où je n’ai plus du tout envie de le voir ni d’entendre parler de lui, mais sans pour autant avoir envie de l’expédier sur Mars. Juste ne plus le voir me suffit. C’est ce qu’on appelle la « guérison » je crois. Malheureusement on se remet plus difficilement d’une petitamiectomie que de la plupart des autres formes d’ectomies. (sauf tout ce qui est amputations de jambes et de bras et de tête, enfin j’imagine…)

