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C’est la mode en ce moment sur la blogosphère de faire des « articles sur des articles ». Et moi je suis un mouton, bêêêê. En plus, la dernière fois que j’ai fait un article sur un article (cf. Un de retrouvé, deux de perdus !), ça avait pas trop mal marché alors peut-être que je suis douée pour la chose. Vous me direz, je suis douée pour beaucoup de choses. Oui, mes chevilles vont bien, je porte des bottes là et je n’ai eu aucun mal à les fermer, merci.
On le sait depuis longtemps : nous les célibataires, il n’y a que de la merde qui peut nous arriver, tous les chercheurs du monde sont d’accord sur ce point. C’est déjà connu que les célibataires vivent moins longtemps que les en-couple (en fait, c’est juste parce que mémé-âgée-de-80-ans s’éclate à traîner pépé-âgé-de-80-ans dans toute la maison sur son fauteuil roulant, et qu’elle s’éclate à lui changer ses couches plutôt que de le laisser mourir), qu’ils ont plus de chances de devenir aigris et malheureux, ont une plus grande empreinte de carbone, et qu’en plus, le jour du grand débarquement des extraterrestres, c’est les célibataires qui vont se faire enlever en premier dans les soucoupes volantes. Oui car les extraterrestres, ils disposent de détecteurs spéciaux pour savoir si la personne qu’ils s’apprêtent à kidnapper est en couple ou pas, si si je vous jure ! Mais voilà que la recherche anti-célibataires – pour une fois, l’étude farfelue ne nous vient pas de nos amis les compatriotes de Sherlock Holmes, mais de Chicago – a encore frappé en nous pondant cette étude, qui (si vous avez la flemme de cliquer sur le lien) nous montre que les célibataires sont plus stressés que les gens en couple.

